Depuis le 1er mai 2026, plusieurs démarches liées au séjour des étrangers en France sont devenues plus coûteuses. Pour une première carte de séjour temporaire, pluriannuelle ou de résident, le prix est passé de 225 à 350 euros. Le paiement se fait après l’acceptation de la demande, avec un timbre fiscal [preuve de paiement d’une taxe]. (Service Public)

Certaines catégories bénéficient d’un tarif réduit, notamment les étudiants, les travailleurs saisonniers, les jeunes au pair et les personnes admises au titre du regroupement familial. Pour elles, le coût d’une première délivrance est passé de 75 à 150 euros. (Service Public)
Les renouvellements augmentent également. Le tarif normal atteint désormais 250 euros, contre 225 auparavant, tandis que le tarif réduit passe de 75 à 100 euros. Un duplicata demandé après la perte d’un titre coûte généralement 350 euros au tarif normal et 150 euros au tarif réduit. Les cartes accordées aux citoyens britanniques dans le cadre du Brexit restent toutefois gratuites. (Service Public) (The Connexion)
Une nouvelle taxe de 100 euros s’applique aussi aux autorisations provisoires de séjour. Certaines personnes en sont exemptées, notamment celles qui ont quitté la prostitution et certains bénéficiaires de la protection temporaire. (Service Public)
La validation d’un visa de long séjour valant titre de séjour coûte désormais 300 euros au tarif normal et 100 euros au tarif réduit. En revanche, les frais payés lors de la demande initiale de visa à l’étranger ne changent pas. (Service Public) (FrenchEntrée)
Enfin, le timbre fiscal pour une demande de naturalisation est passé de 55 à 255 euros. Le visa de régularisation coûte maintenant 300 euros, dont 100 euros doivent être payés dès le dépôt du dossier et ne sont pas remboursés. (Service Public)

