La France interdit les réseaux sociaux aux moins de 15 ans

La France veut limiter l’accès des jeunes aux réseaux sociaux.

Le 21 juillet 2026, le Parlement a adopté une nouvelle loi. Cette loi interdit les réseaux sociaux aux jeunes de moins de 15 ans. À partir de septembre, ils ne pourront plus créer de nouveau compte.

Les plateformes [sites et applications sur internet] devront aussi supprimer certains comptes déjà existants. Elles auront jusqu’à fin décembre pour le faire. Cette règle concerne par exemple Snapchat, Instagram, Facebook et X.

La France n’est pas le premier pays à prendre cette décision. En décembre 2025, l’Australie a limité les réseaux sociaux aux jeunes de moins de 16 ans.

Six mois plus tard, certains jeunes réussissent encore à éviter la règle. Ils peuvent mentir sur leur âge. Ils peuvent aussi utiliser un VPN [un outil qui change le lieu montré sur internet].

Mais des experts pensent que la situation peut changer. Si plus de pays adoptent la même règle, elle sera plus facile à appliquer.

Aujourd’hui, en France, sept enfants sur dix entre 10 et 14 ans ont un compte personnel sur au moins un réseau social ou une plateforme. Dans 94 % des foyers [logements où vivent une ou plusieurs personnes], il y a au moins un écran connecté à Internet. Environ 77 % de la population utilise aussi les réseaux sociaux.

Les enfants vivent donc avec internet presque partout autour d’eux. Cela peut avoir des effets sur leur développement [la façon dont ils grandissent et changent].

Par exemple, les jeunes voient beaucoup de photos sur les réseaux sociaux. Ils peuvent alors se comparer souvent aux autres. Ils peuvent penser que les autres sont meilleurs ou plus beaux.

Cela peut réduire l’estime de soi [la bonne opinion que l’on a de soi-même]. Certains jeunes peuvent aussi perdre confiance en eux.

Il existe aussi des risques plus graves. Les jeunes peuvent parler avec des personnes qu’ils ne connaissent pas. Ils peuvent être victimes de cyberharcèlement [attaques répétées sur internet].

Une personne peut aussi utiliser leur nom ou leurs photos sans permission. C’est une usurpation d’identité [utiliser l’identité d’une autre personne]. Il peut aussi y avoir du chantage [demander quelque chose en menaçant une personne].

Mais les réseaux sociaux peuvent aussi avoir des effets positifs. Ils permettent aux jeunes de rester en contact avec d’autres personnes. Ils peuvent aussi aider un jeune à se sentir membre d’un groupe.

Ce sentiment peut réduire la solitude. Il peut aussi aider certains jeunes à avoir plus confiance en eux.

Le Parlement vient d’adopter, le 21 juillet 2026, la loi d’interdiction d’accès aux réseaux sociaux pour les mineurs de moins de 15 ans. Qu’est-ce que cela implique concrètement ? Les enfants n’auront plus la possibilité de créer de nouveau compte à partir de septembre et tous les profils déjà existants qui ne respectent pas ce critère d’âge seront supprimés sur l’ensemble des plateformes comme Snapchat, Instagram, Facebook, X, jusqu’à fin décembre.

La France n’est d’ailleurs pas le seul pays à avoir pris une telle mesure. L’Australie a été la première à vouloir encadrer l’usage des réseaux sociaux chez les jeunes de moins de 16 ans en décembre 2025. Six mois plus tard, les plus malins réussissent à contourner la loi, soit en mentant sur leur âge, soit avec un VPN, permettant de changer la localisation d’un individu. Mais les experts sont d’accord : si cette loi est adoptée par de plus en plus de pays, l’environnement global va changer et la règle deviendra beaucoup plus applicable.

Actuellement, en France, sept enfants sur dix âgés de 10 à 14 ans ont un compte personnel sur au moins un réseau social ou une plateforme. Avec 94 % des foyers équipés d’au moins un écran connecté à Internet et environ 77 % de la population utilisant les réseaux sociaux, les enfants grandissent dans un environnement numérique omniprésent.

Être exposé si jeune à ces plateformes peut impacter durablement le comportement des enfants à une étape clé de leur développement. L’échange permanent de photos pousse les jeunes à se comparer constamment aux autres, ce qui favorise l’apparition d’un complexe d’infériorité et une baisse de l’estime en soi.

De plus, en parlant avec des inconnus, ils peuvent s’exposer à des risques très graves comme le cyberharcèlement, l’usurpation d’identité, chantage.

Mais si l’on préfère regarder le verre à moitié plein, on peut aussi observer les bénéfices de ces outils qui favorisent le sentiment d’appartenance sociale et renforcent l’inclusion au sein d’une communauté, qui peut accroître la confiance en soi.


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