
Plusieurs pays demandent à l’Iran d’arrêter les exécutions de personnes qui protestent contre le pouvoir.
Le 12 août, la France et 30 autres pays ont condamné ces exécutions [mises à mort décidées par l’État]. La Haute Représentante de l’Union européenne a aussi signé cette déclaration [texte officiel commun].
Les pays demandent à l’Iran d’arrêter immédiatement la peine de mort [punition où l’État tue une personne]. Ils demandent aussi de libérer les personnes en prison sans raison claire ou juste.
Selon eux, l’Iran utilise les exécutions pour faire taire les opposants [personnes contre le pouvoir]. Il punit aussi des personnes qui utilisent leurs droits fondamentaux [droits très importants pour chaque personne].
Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a aussi réagi. Il parle des violences contre les Iraniens qui demandaient « la justice et la dignité ». Selon lui, le régime [pouvoir politique] continue les exécutions sept mois après ces violences. Il demande la fin de la répression [actions violentes du pouvoir contre des personnes]. Il demande aussi la libération des prisonniers politiques.
Sept mois après les crimes de masse commis à l’encontre du peuple iranien qui se levait pour réclamer la justice et la dignité, le régime continue de faire couler le sang en multipliant les exécutions.
Cette répression insupportable et inhumaine doit cesser. Ses responsables… pic.twitter.com/mbHsDniWzz
— Jean-Noël Barrot (@jnbarrot) August 12, 2026
Le nombre d’exécutions a beaucoup augmenté depuis mars 2026. Selon l’ONU, au moins 56 personnes ont été exécutées depuis le 19 mars.
Ces personnes avaient des accusations liées à la sécurité nationale [protection du pays et de l’État]. Parmi elles, 27 avaient des affaires liées aux manifestations [actions publiques pour montrer son désaccord].
Volker Türk est le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme. Selon lui, le pouvoir utilise les exécutions pour créer la peur. Il veut aussi arrêter la contestation [actions de personnes contre les décisions du pouvoir].
La France et ses partenaires parlent aussi du droit de s’exprimer librement. Les Iraniens doivent pouvoir se réunir sans peur et sans violence. Ces pays demandent au pouvoir iranien d’écouter les demandes de la population. Ils demandent aussi des actions concrètes pour respecter les droits humains [droits importants de chaque personne].
La France et 30 autres pays, ainsi que la Haute Représentante de l’Union européenne, ont condamné le 12 août les exécutions de manifestants en Iran. Dans une déclaration commune publiée par le ministère français des Affaires étrangères, les signataires demandent à Téhéran de mettre immédiatement fin au recours à la peine de mort et de libérer les personnes détenues arbitrairement. Ils dénoncent notamment son utilisation pour faire taire les opposants et punir des personnes qui exercent leurs droits fondamentaux.
Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a lui aussi réagi. Dans un message publié sur X, il affirme que, sept mois après les violences contre les Iraniens qui réclamaient « la justice et la dignité », le régime continue de « faire couler le sang en multipliant les exécutions ». Il demande la fin de cette répression, la libération des prisonniers politiques et le respect des droits fondamentaux des Iraniens.
Sept mois après les crimes de masse commis à l’encontre du peuple iranien qui se levait pour réclamer la justice et la dignité, le régime continue de faire couler le sang en multipliant les exécutions.
Cette répression insupportable et inhumaine doit cesser. Ses responsables… pic.twitter.com/mbHsDniWzz
— Jean-Noël Barrot (@jnbarrot) August 12, 2026
La condamnation intervient alors que le nombre d’exécutions liées à des accusations de sécurité nationale a fortement augmenté. Selon le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme, au moins 56 personnes ont été exécutées depuis le 19 mars 2026 pour ce type d’accusations, dont 27 dans des affaires liées aux manifestations. Le Haut-Commissaire Volker Türk estime que les exécutions sont utilisées pour instaurer la peur et réprimer la contestation.
La déclaration française insiste également sur le droit des Iraniens à s’exprimer et à se réunir pacifiquement sans crainte. Paris et ses partenaires demandent au pouvoir iranien d’écouter les revendications de sa population et de prendre des mesures concrètes pour respecter les droits humains.


