La France bloque maintenant le site Polymarket.
Cette décision arrive quelques jours avant la finale de la Coupe du monde de football. Dans le monde, les utilisateurs ont mis plus de cinq milliards de dollars sur des sites similaires. Ils essaient de deviner quelle équipe va gagner la compétition.

Les grands événements sportifs attirent beaucoup de personnes sur les marchés de prédiction [sites pour parier sur le futur]. Les utilisateurs suivent les résultats, les blessures et les performances des équipes. Ils changent souvent leurs prédictions.
Depuis 2024, les personnes en France ne pouvaient déjà plus payer sur Polymarket. Mais elles pouvaient encore visiter le site. Elles pouvaient aussi regarder les différentes prédictions. Le site a donc continué à recevoir beaucoup de visites depuis la France. En juin, il a reçu plus de 500 000 visites. L’Autorité nationale des jeux [service public qui contrôle les jeux d’argent] a donné ce chiffre.
La nouvelle décision va plus loin. Maintenant, les personnes en France ne peuvent plus ouvrir le site normalement. Le blocage concerne donc tout le site.
Polymarket propose beaucoup de prédictions sur la France. Aujourd’hui, pour la France, les utilisateurs parient pour savoir si Marine Le Pen ou Édouard Philippe a le plus de chances de devenir la prochaine présidente ou le prochain président de la République.
Il existe aussi une prédiction sur le budget national [plan de l’État pour utiliser son argent] : la France aura-t-elle un budget avant le 31 décembre ?
Une autre concerne la nationalité du futur vainqueur du Tour de France 2026.
Les marchés de prédiction ne concernent donc pas seulement le sport. Ils concernent aussi la politique, les décisions de l’État et les grands événements culturels. Cette diversité attire beaucoup de visiteurs. En France, la loi considère ces plateformes comme des sites illégaux de jeux d’argent. La France ne les autorise donc pas.
Le désaccord [une situation où des personnes ne pensent pas la même chose] concerne aussi la définition de ces marchés. Certaines personnes pensent qu’ils montrent les attentes du public. D’autres pensent que ce sont simplement des sites de jeux d’argent. Sur ces sites, les utilisateurs risquent de perdre leur argent. Ils parient sur des événements futurs, mais personne ne connaît le résultat.
La France bloque désormais l’accès à Polymarket, une décision prise quelques jours avant la finale de la Coupe du monde de football. À l’échelle mondiale, plus de cinq milliards de dollars ont été misés sur des plateformes similaires. Les utilisateurs tentent notamment de prévoir quelle équipe remportera la compétition.
Les grands événements sportifs attirent de nombreux visiteurs sur les marchés de prédiction [plateformes où l’on mise sur des événements futurs].
Les participants suivent les résultats, les blessures et les performances des équipes afin d’adapter leurs choix. Leurs prédictions peuvent donc changer rapidement selon l’actualité sportive.

Depuis 2024, les utilisateurs situés en France ne pouvaient déjà plus effectuer de paiement sur Polymarket. Ils pouvaient cependant continuer à visiter le site et à consulter les différentes prédictions. Malgré cette restriction, la plateforme a reçu plus de 500 000 visites depuis la France au mois de juin, selon l’Autorité nationale des jeux.
La nouvelle décision va plus loin, puisque l’ensemble du site est maintenant bloqué. Les personnes qui se trouvent en France ne peuvent donc plus y accéder normalement. Cette mesure concerne toutes les catégories de prédictions proposées par Polymarket.
La plateforme présente notamment plusieurs sujets liés à la politique française. Les utilisateurs peuvent miser sur la personne qui aurait le plus de chances de devenir la prochaine présidente ou le prochain président de la République, par exemple Marine Le Pen ou Édouard Philippe. Une autre question porte sur l’adoption du budget national avant le 31 décembre.
Le sport reste également très présent sur le site. Une prédiction concerne ainsi la nationalité du futur vainqueur du Tour de France 2026. Cependant, ces marchés ne se limitent pas aux compétitions sportives : ils couvrent aussi la politique, les décisions de l’État et les grands événements culturels.
En France, la loi considère ces plateformes comme des sites illégaux de jeux d’argent. Elles ne sont donc pas autorisées à proposer leurs services au public français. Le débat porte aussi sur leur véritable nature : certains pensent qu’elles permettent de mesurer les attentes du public, tandis que d’autres les voient simplement comme des sites de paris.
Dans tous les cas, les utilisateurs risquent de perdre l’argent qu’ils ont misé. Ils parient sur des événements futurs dont personne ne connaît encore le résultat. Bien que ces plateformes puissent donner une image de l’opinion collective, elles restent fondées sur l’incertitude.



